Quand les cloches de Pâques résonnent dans la tête !!!

le

Bon d’accord ce ne sont pas vraiment des cloches de Pâques mais je les trouvais jolies toutes ces cloches de vaches qui me rappellent le beau pays dans lequel je vis….

Vous l’avez peut-être vu sur mon profil Facebook, la semaine passée une copine, Virginie, m’a prêté un bouquin à la suite d’une conversation entretenue autour d’un café.

J’ai débuté cette lecture avec enthousiasme mais le soir venu (j’aime bien lire au coucher) ça m’a été difficile de continuer. Oui parce qu’il se trouve que depuis que j’ai découvert la lecture dans le dodo sur tablette et en fond noir, je continue de dévorer 2 à 3 livres par mois mais dans la totale obscurité. Résultat, mes mains ne sont plus trop d’accord de tenir un livre avec en prime la position assise et lumière de l’abat-jour allumée qui empêche les petits yeux de s’endormir… Cela dit et comme je sentais que ce livre là avait des choses à me dire, j’ai donc opté pour la lecture matinale d’un chapitre par jour avec le café et la vue sur le Grammont…. pas mal non plus!  🙂

Et grand bien m’en a pris parce que depuis une semaine je me prends tout les matin un coup de cloche dans la figure !!!

Non, non je ne rigole pas! c’est pour de vrai!!

L’autre matin, par exemple, je me suis réveillée et rendormie… et dans cette demi somnolence qui n’a duré que quelques minutes j’ai rêvé. J’ai rêvé que je rencontrai une femme qui en avait ras la casquette de sa situation de vie. Qui en avait marre du travail qu’elle faisait, qui se plaignait de ses horaires, de son patron et du fait que, seule avec ses enfants, elle était obligée de travailler plus pour faire garder ses enfants et donc de les voir moins et qu’elle se sentait prise au piège dans un engrenage sans fin. Elle avait envie de voyages avec ses enfants, de shopping, de terrasses mais n’avait que le loisir de tourner en rond comme une toupie entre biberons, gardes, travail, solitude et insatisfaction. Elle pleurait, et comme souvent dans ces cas là, je pleurais avec elle. Vous l’imaginez, je ne me suis pas réveillée dans le meilleur des états ce matin-là. D’autant que cette histoire, ce rêve… heu pardon ce “cauchemars”, c’est malheureusement la vie de la plupart d’entre nous.

Ce matin là, j’ai fait mon café et j’ai lu ça :

Vous êtes venus au monde avec une connaissance innée du pouvoir que vous avez de créer votre propre réalité. Et cette connaissance est si profondément gravée en vous que lorsque quelqu’un tente de freiner votre propre élan créateur, un sentiment de discorde s’empare immédiatement de vous. Dès votre naissance, vous saviez d’instinct que vous étiez le créateur de votre propre destin. Toutefois, même en étant constamment habité du puissant désir d’agir en se sens, dès que vous avez commencé à vous intégrer dans votre société, vous avez accepté d’emblée l’image que les autres se font de la manière dont la vie devrait se dérouler. Pourtant, le sentiment d’être vraiment le créateur de votre propre expérience de vie survit toujours en vous, de même que celui selon lequel le fondement de votre vie est la liberté absolue et qu’en bout de ligne c’est à vous seul qu’il revient de créer les conditions dans lesquelles se déroulera votre existence.

Vous n’avez jamais aimé que d’autres vous dictent quoi faire, ni que l’on cherche à vous dissuader de suivre vos propres impulsions. Mais avec le temps, et suffisamment de pression de la part des gens autour de vous qui semblaient convaincus que leur façon de faire était plus valide que la votre (et, par conséquent, meilleure), votre détermination à guider le cours de votre vie a graduellement commencé à faiblir. Vous avez souvent trouvé qu’il était dès lors plus facile de simplement vous adapter à leurs idées de ce qui était mieux pour vous au lieu d’essayer de le découvrir par vous-même. Mais par tous ces efforts d’adaptation pour vous conformer aux attentes de votre société, sans compter vos propres tentatives pour minimiser les ennuis, vous avez involontairement renoncé à votre assise la plus fondamentale : votre liberté totale et absolue de créer.

Toutefois, vous n’y avez pas renoncé facilement. En réalité, vous ne pouvez jamais vraiment vous en défaire, car elle est le principe le plus fondamental de votre être. Néanmoins, dans votre tentative de  l’abdiquer afin de mieux vous intégrer, ou dans votre résignation désespérée à l’idée que vous n’avez pas d’autre choix que de renoncer à votre droit inaliénable de choisir, vous vous être mis en travers de votre courant naturel et vous être allé contre la volonté même de votre âme.

Personne d’autre ne peut créer ce que vous vivez!

extrait du livre “Demandez et vous recevrez” de Esther et Jerry Hicks

BOUAAAHHH!!!! La baffe!!! Je l’ai relu plusieurs fois! (Heureusement les chapitres sont très courts) mais ma première réaction en lisant ce chapitre a été “est-ce que c’est pour ca que je suis qui je suis et que j’en suis où j’en suis?” ou encore “si j’arrêtais complètement de me faire de la bile pour ce qu’on pense de moi et que je fonçais tête baissée dans ce qui me fait vibrer peut-être que je n’aurais moins peur de l’avenir et que je vivrais bien plus heureuse le présent?” et encore “cette femme dans mon rêve au fond c’était qui?

Bref c’est un livre que je vous conseille très très très vivement de lire, il fait réfléchir… toujours avec bienveillance.

Cliquez sur l’image pour vous le commander.

 

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

*


Adhère à notre newsletter!